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QIMC lance le programme élargi d'hydrogène naturel de l'Ontario pour 2026 dans le graben de Témiscamingue

QIMC lance le programme élargi d'hydrogène naturel de l'Ontario pour 2026 dans le graben de Témiscamingue

823 stations de gaz du sol densifiées, plus de 1 100 stations gravimétriques et un système de spectrométrie gamma mobile à l'échelle du district, conçus pour définir les cibles de forage et sismiques.

Montréal, Québec — 17 septembre 2026 — Québec Innovative Materials Corp. (CSE : QIMC) (OTCQB : QIMCF) (FSE : 7FJ) (“ QIMC ” ou la “ Société ”) est heureuse d’annoncer un programme élargi d’exploration d’hydrogène naturel en 2026 dans l’extension ontarienne du graben de Témiscamingue, conçu pour faire progresser la définition des cibles pour les levés sismiques 2D et les forages en Ontario.

Le programme ontarien est lancé en parallèle avec la campagne sismique Vibroseis 2D de 78 kilomètres de lignes, annoncée précédemment par QIMC, dont environ 36 kilomètres à Témiscamingue (Québec), à Ville-Marie/Saint-Bruno-de-Guigues, le reste étant situé en Nouvelle-Écosse. QIMC prévoit intégrer les données ontariennes aux résultats sismiques québécois afin d'orienter les développements ultérieurs.

POINTS FORTS DU PROGRAMME

  • Couverture étendue des gaz du sol : 823 nouvelles stations espacées de 100 mètres sur environ 80 kilomètres de lignes, portant la base de données de l'Ontario à environ 1 733 stations et plus de 125 kilomètres de lignes.
  • Couverture géophysique : Plus de 1 100 stations gravimétriques, une spectrométrie gamma mobile à l'échelle du district et des mesures de radon-thoron ainsi qu'une étude audiomagnétotellurique (AMT).
  • Leadership technique : Conception du programme dirigée par le professeur Marc Richer-Laflèche, Ph.D., de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), intégrant les ensembles de données de l’Ontario dans le cadre d’exploration exclusif R2G2™ du QIMC.

COMMENTAIRE DE LA DIRECTION

“ L’Ontario est un atout stratégique majeur du portefeuille d’hydrogène propre de QIMC, et ce programme vise à transformer les données de reconnaissance en convictions. Notre objectif est clair : convertir nos découvertes sur le terrain en un ensemble de cibles classées et prêtes à être forées pour la prochaine étape du développement. En menant de front nos activités en Ontario et au Québec, nous pouvons intégrer les deux ensembles de données pour obtenir une vision globale qui orientera nos décisions en matière de sismique et de forage. Ontario, Québec, Nouvelle-Écosse : trois provinces, une stratégie et un modèle éprouvés, progressant simultanément avec rigueur et dynamisme. ».

— John Karagiannidis, président et chef de la direction, QIMC

RÉSULTATS DE L'ÉTUDE SUR LE GAZ DU SOL EN ONTARIO EN 2025

Les travaux de reconnaissance des gaz du sol effectués en 2025 avec DiagnaMed Holdings Corp. sous la direction technique de l'INRS ont donné les résultats suivants :

Campagne sur les gaz du sol en OntarioLignesÉchantillons> 500 ppm H₂> 1 000 ppm H₂> 2 000 ppm H₂Pic H₂
Phase 1 (juillet 2025)Lignes 1 à 44562092 458 ppm
Phase 2 (octobre 2025)Lignes 5 à 8454251116192 817 ppm
Total89104602 817 ppm

La phase 1 a donné une moyenne de 558 ppm d'H₂ et une médiane de 456 ppm. La phase 2 a étendu la zone anormale de plus de 11 kilomètres vers le nord, définissant une zone riche en hydrogène d'environ 260 kilomètres carrés (11,3 km du nord au sud et 23 km d'est en ouest) sur un parcours de 45,3 kilomètres. La valeur médiane de Témiscamingue contraste fortement avec les valeurs médianes de fond régionales de 50 à 125 ppm enregistrées dans la province voisine de l'Abitibi.

MISE EN ŒUVRE SUR LE TERRAIN ET PARTICIPATION COMMUNAUTAIRE

QIMC collaborera avec la Première Nation de Timiskaming pour la réalisation des travaux de la station d'analyse des gaz du sol en Ontario, s'appuyant sur la relation établie de l'entreprise avec la Première Nation de Timiskaming dans le district de Témiscamingue. Le programme de 2026 prévoit des emplois sur le terrain, de la formation et des postes en collecte de données.

EXPLORATION NON INVASIVE

Des échantillons de gaz du sol sont prélevés manuellement à l'aide de sondes superficielles ; les mesures de densité sont effectuées en surface avec des appareils portables ; la spectrométrie gamma est réalisée depuis un véhicule en mouvement sur les routes et pistes existantes. Le programme ontarien n'utilise ni explosifs, ni forage de trous de mine, ni fracturation hydraulique, ni stimulation de réservoirs.

CONTEXTE GÉOLOGIQUE ET IMPORTANCE DU PROGRAMME DE L'ONTARIO 2026

Pr Marc Richer-Laflèche, Ph.D., INRS.

Cette phase du programme d'exploration de l'hydrogène naturel dans le secteur ontarien de Témiscamingue s'appuie sur des travaux d'exploration antérieurs qui ont mené à la découverte de très fortes concentrations d'hydrogène.2 concentrations détectées dans les sols des secteurs de l’Ontario (2025) et du Québec (2024) du graben du lac Témiscamingue.

 Du côté ontarien, le graben forme une importante dépression morphotectonique délimitée par de nombreuses failles normales (faille de West Shore ; faille de Cross-Lake ; faille de Blanche-River) marquées par de grandes ruptures topographiques (Fig. 1) visible sur les images satellites. Dans cette région, le Témiscamingue ontarien se caractérise par de plus grandes épaisseurs de roches sédimentaires paléozoïques (Groupe de Liskeard, Groupe de Wabi), constituées d'une accumulation de roches ordoviciennes (Formation de Dawson Point) et siluriennes (Formations d'Earlton et de Thornloe) (Fig. 1) comprenant des calcaires, des calcaires dolomitiques, des conglomérats, des grès et des schistes (Kumarapeli, 1985 ; Dix et coll., 2007), dont l'épaisseur peut atteindre plusieurs centaines de mètres en fonction de l'affaissement du bassin qui, entre autres facteurs, a permis l'accumulation et la préservation de ces roches sédimentaires (Russell, 1984Ces roches sont susceptibles d'agir à la fois comme réservoirs de transition lors de la remontée de l'hydrogène et, localement, comme roches de couverture (mudstone) ralentissant la migration de l'hydrogène vers le sous-sol.

Figure 1. Carte géologique simplifiée, redessinée à partir de la carte géologique de l'OGS disponible au format KML. Source : Terre OGSEarth.

Outre ces roches paléozoïques, la partie occidentale du graben est caractérisée par une plus grande épaisseur de roches sédimentaires protérozoïques du supergroupe huronien (Young et al., 2001 ; Long, 2004) et par la présence d'un important volume de dykes de Nipissing visibles des deux côtés du bassin sédimentaire paléozoïque (Fig. 1). Dans notre R2G2 modèle, La présence de roches magmatiques mafiques tardives (comme celles documentées dans le Cumberland en Nouvelle-Écosse) est significative, car l'altération hydrothermale du fond marin et le métamorphisme régional de roches ignées plus anciennes (par exemple, les ceintures de roches vertes archéennes) détruisent l'olivine et les pyroxènes capables de générer de l'hydrogène naturel. La mise en place des dykes de Nipissing, lors d'un épisode tardif de point chaud intraplaque (plus de 500 Ma après les ceintures de roches vertes), représente un élément majeur. LÈVRE (LÈVRE: Grande province ignée ; Ernst et Buchan, 2004Cet événement a laissé derrière lui d'importants volumes de minéraux ignés et de minéralisations sulfurées magmatiques, encore bien préservés. Les parties profondes du socle pourraient contenir des filons-couches riches en cumulats d'olivine, susceptibles de réagir avec les eaux souterraines canalisées par les principales failles du graben.

Importance du programme de travail 2026 pour l’exploration de l’hydrogène naturel :

Les travaux, qui seront effectués principalement à l'automne 2026, se situent au sud du périmètre des levés réalisés en 2025. Plus précisément, les levés seront effectués dans les zones des municipalités de Thornloe, Hanbury, Dymond, Temiskaming Shore, Kerns, Kennebec et McCool (Fig. 2).

Figure 2. Carte de localisation montrant le programme d'exploration 2026 par rapport aux travaux de terrain menés en 2025 par l'INRS et le QIMC dans le graben de Témiscamingue

Étude des gaz du solLa densification de l'étude des gaz du sol de 2026 vise à évaluer le rôle des failles dans la partie ouest du graben dans les mécanismes régissant la mise en place naturelle de l'hydrogène au sein du graben, et à documenter la distribution spatiale de l'hydrogène au-dessus des zones calcaires paléozoïques qui marquent les zones de plus grande subsidence dans le graben.

relevé gravimétriqueCette étude géophysique, comprenant plus de 1 100 stations, permettra de détecter les centres de dépôt les plus profonds d'accumulation de roches sédimentaires et de localiser les discontinuités structurales entre les blocs archéens, protérozoïques et paléozoïques de la région (Fig. 1Ces discontinuités pourraient jouer un rôle déterminant dans le transfert de l'hydrogène de ses sources profondes vers le sous-sol. Compte tenu de la forte densité des dykes de Nipissing par rapport aux roches sédimentaires protérozoïques et paléozoïques, les données gravimétriques permettront de documenter les variations spatiales d'épaisseur des dykes dans la zone d'étude. Du côté ontarien, les dykes de Nipissing témoignent de la présence de volumes importants de roches magmatiques mafiques dans la région.Fig. 1). Ce sont des tholéiites continentales, des roches caractérisées par un rapport FeO*/MgO très élevé (Lightfoot et al., 1993L'olivine en équilibre avec ce type de magma est systématiquement plus riche en fer.2+ que l'olivine présente dans les roches dunitiques réfractaires riches en MgO des ophiolites. La présence de volumes importants de roches magmatiques riches en olivine représenterait donc une source potentielle d'hydrogène. Dans des conditions de température appropriées et avec un accès suffisant aux eaux souterraines, cette source pourrait contribuer à expliquer les fortes concentrations d'hydrogène détectées dans les sols (par exemple). Zgonnik, 2020). À Témiscamingue, cet hydrogène, généré par l'altération du Fe2+- des minéraux riches pourraient ensuite se combiner avec l'hydrogène radiolytique produit par l'interaction des eaux souterraines avec les couches sédimentaires riches en potassium du Supergroupe huronien, qui sont particulièrement épaisses du côté ontarien du graben (Fig. 1).

relevé radiométriqueLe levé radiométrique gamma mobile permettra de documenter la présence probable d'halos redox associés au transfert d'hydrogène vers le sous-sol. Le potassium et le thorium étant sensibles au fractionnement hydrodynamique des particules sédimentaires, la radiométrie gamma contribuera également à affiner la caractérisation des sols, paramètre important pour l'interprétation des données de prospection des gaz du sol recueillies sur différents substrats quaternaires. Dans la partie ouest de la zone d'étude (Kennebec, McCool), ces mesures permettront de documenter l'importance volumétrique des grès arkosiques riches en potassium dans ce secteur, fortement intrudé par les dykes de Nipissing.

Enquête audiomagnétotellurique (AMT)Cette méthode électromagnétique à source naturelle permet une pénétration verticale du sol jusqu'à une profondeur d'environ 1,5 km, ce qui permet d'affiner la géométrie des failles en profondeur et de documenter les variations d'épaisseur des roches sédimentaires qui reposent en discordance sur le socle précambrien. L'inversion 2D des données AMT est essentielle à l'élaboration d'un modèle cohérent capable d'expliquer la présence d'hydrogène naturel dans les différents secteurs du graben de Témiscamingue.

Références:

Dix, GR, Coniglio, M., Riva, JFV, et Achab, A., 2007. La formation de Dawson Point (Ordovicien supérieur, affleurement de Timiskaming, Ontario) : élément clé d’une nouvelle synthèse régionale des magnafacies carbonatées et silicoclastiques du Richmondien-Hirnantien dans le craton canadien central. Revue canadienne des sciences de la Terre, vol. 44, n° 9, p. 1313-1331.

Ernst, RE et Buchan, KL, 2004. Associations de roches ignées au Canada 3. Grandes provinces ignées (GPI) au Canada et dans les régions adjacentes : de 3 Ga à aujourd’hui. Géoscience Canada, vol. 31, n° 3.

Kumarapeli, PS, 1985. Le système de rift du Saint-Laurent et son influence sur l'évolution géologique de l'est de l'Amérique du Nord. Géosciences Canada, 12 (2), 54–59.

Lightfoot, PC, de Souza, H., et Doherty, W., 1993. Différenciation et origine des intrusions de diabase de Nipissing, Ontario, Canada. Revue canadienne des sciences de la Terre, vol. 30, n° 6, p. 1123–1140.

Long, DGF, 2004. L’évolution tectonostratigraphique du socle huronien et du remplissage ultérieur du bassin : contraintes géologiques sur les modèles d’impact de l’événement de Sudbury. Precambrian Research, vol. 129, n° 3–4, p. 203–223.

Russell, DJ, 1984. Géologie paléozoïque de la région du lac Témiscamingue. Commission géologique de l'Ontario, carte préliminaire P. 2700.

Young, GM, Long, DGF, Fedo, CM et Nesbitt, HW, 2001. Bassin huronien paléoprotérozoïque : produit d’un cycle de Wilson ponctué de glaciations et d’un impact de météorite. Géologie sédimentaire, vol. 141–142, p. 233–254.

Zgonnik, V., 2020. L’occurrence et la géoscience de l’hydrogène naturel : une revue exhaustive. Earth‑Science Reviews, 203, 103140.

À PROPOS DE QUÉBEC INNOVATIVE MATERIALS CORP.

Québec Matériaux Innovatifs Corp. est une société nord-américaine d'exploration et de développement qui fait progresser un portefeuille de projets d'hydrogène naturel et de minéraux critiques. La société déploie son modèle d'exploration d'hydrogène à l'échelle d'un district au Québec, en Ontario, en Nouvelle-Écosse et au Minnesota, en tirant parti de son cadre exclusif R2G2™.

QIMC s'engage en faveur d'une exploration responsable, d'une innovation technique et d'un développement durable, dans le but de soutenir les initiatives en matière d'énergie propre et de décarbonation.

POUR PLUS D'INFORMATIONS

QUÉBEC MATÉRIAUX INNOVANTS CORP.
John Karagiannidis
Président et chef de la direction
Courriel : info@qimaterials.com
Tél. : +1 514-726-7058
Site web : www.qimaterials.com

La Bourse canadienne des valeurs mobilières n'a pas examiné le contenu de ce communiqué et n'en accepte aucune responsabilité quant à son exactitude ou à son exhaustivité.

DÉCLARATIONS PROSPECTIVES

Ce communiqué de presse contient des énoncés prospectifs au sens de la législation canadienne applicable en matière de valeurs mobilières. Ces énoncés prospectifs comprennent, sans toutefois s'y limiter, des déclarations concernant la portée, le calendrier, le nombre de stations et la mise en œuvre du programme d'exploration de la Société en Ontario pour 2026; la consultation prévue de la Première Nation de Timiskaming; les résultats attendus des levés de gaz du sol, gravimétriques, spectrométriques gamma, radon-thoron et audiomagnétotelluriques (AMT) mentionnés dans ce communiqué; la définition et le classement prévus des cibles de forage; la conception et l'acquisition potentielles d'un futur programme sismique 2D en Ontario; l'intégration des résultats sismiques du Québec aux données de l'Ontario; et les plans et objectifs stratégiques de la Société.

Les énoncés prospectifs reposent sur un certain nombre d’hypothèses, notamment l’obtention en temps opportun des approbations réglementaires et des autorisations d’accès aux terrains, le maintien du financement, la disponibilité d’entrepreneurs et d’équipes de terrain qualifiés, des conditions météorologiques et terrestres favorables, des conditions géologiques favorables et la capacité de la Société à exécuter ses plans d’exploration et de développement. Ces énoncés sont assujettis à des risques, des incertitudes et d’autres facteurs connus et inconnus qui pourraient faire en sorte que les résultats, le rendement ou les réalisations réels diffèrent sensiblement de ceux qui sont exprimés ou sous-entendus dans ces énoncés. Ces risques et incertitudes comprennent, entre autres, les changements aux exigences réglementaires, les retards dans l’obtention des permis, les risques liés à l’exploration, les incertitudes géologiques, les risques de financement, les conditions du marché et la conjoncture économique et commerciale générale.

Les lecteurs sont priés de ne pas accorder une importance excessive aux énoncés prospectifs. La Société ne s’engage aucunement à mettre à jour ou à réviser les énoncés prospectifs, sauf si les lois sur les valeurs mobilières applicables l’exigent.

Les relevés de gaz du sol, de radon-thoron, gravimétriques et spectrométriques gamma sont techniques d'exploration indirectes de surface. Les concentrations d'hydrogène dans les gaz du sol, exprimées en parties par million, constituent des mesures préliminaires de la présence de gaz dans les horizons superficiels du sol ; elles ne permettent pas de mesurer, ni d'estimer, la concentration d'hydrogène en subsurface, la saturation en gaz, la pression de formation, le débit, la productivité, les volumes récupérables ou la viabilité commerciale. Les données gravimétriques, radiométriques et de radon renseignent sur la structure géologique et les voies de perméabilité, mais ne détectent pas l'hydrogène. De même, les données sismiques bidimensionnelles renseignent sur l'architecture du sous-sol et ne permettent pas d'établir la présence, la concentration ou la récupérabilité de l'hydrogène.

L'hydrogène naturel est un secteur d'exploration émergent. Rien ne garantit l'existence d'un gisement d'hydrogène naturel économiquement exploitable sur les propriétés de la Société en Ontario, au Québec ou en Nouvelle-Écosse, ni la réalisation d'un programme de forage, ni même l'exploration des cibles identifiées par le programme de 2026. Le nombre de stations, la longueur des forages, le calendrier et la portée du programme décrits dans ce communiqué constituent les plans actuels et peuvent être modifiés en fonction des conditions météorologiques, de l'accessibilité, des permis, de la consultation des communautés, de la disponibilité des entrepreneurs, du financement et des résultats obtenus au fur et à mesure de l'avancement des travaux.

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823 stations de gaz du sol densifiées, plus de 1 100 stations gravimétriques et un réseau mobile de spectrométrie gamma à l’échelle du district : autant d’éléments conçus pour définir les cibles de forage et de sismique. Montréal (Québec), le 17 septembre 2026 — Québec Matériaux Innovatifs Corp. (CSE : QIMC) (OTCQB : QIMCF) (FSE : 7FJ) (“ QIMC ” ou la “ Société ”) est heureuse d’annoncer l’expansion de son programme de prospection de 2026.

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