Projet Ontario
MODÈLE R2G2 — APPLICATION TRANSFRONTALIÈRE ET RÉSULTATS
R2G2
Modèle appliqué au-delà des frontières
Témiscamingue
Contexte géologique
Multiphase
Réactivation tectonique confirmée
2026
Phase d'exploration active
Ontario : R2G2
Franchit la frontière provinciale
La position d'exploration de QIMC en Ontario représente un prolongement naturel de la portée géographique du modèle R2G2.
La province géologique de Témiscamingue — où le modèle R2G2 a été développé et appliqué pour la première fois — chevauche la frontière entre le Québec et l’Ontario, et la même architecture géologique associée au rift et réactivée structurellement qui définit les propriétés québécoises de QIMC se poursuit dans la partie ontarienne de cet ancien système de bassin.
Cette continuité n’est pas fortuite. Le modèle R2G2 a été spécifiquement conçu pour identifier les systèmes de rift et de graben réactivés, qui sont, de par leur nature géologique, des structures à grande échelle ne connaissant pas les frontières politiques actuelles. La position de l’Ontario dans ce cadre a été identifiée dès le début du processus de modélisation du QIMC comme une zone de potentiel équivalent à celui du Québec dans ce même corridor géologique.
Bases géologiques
Pour les perspectives de l'Ontario
- Le système de graben de Témiscamingue est l'une des structures de rift les plus réactivées du Bouclier canadien. — un contexte géologique que le professeur Richer-Lafleche et l'équipe du QIMC ont identifié dès le début du développement du modèle comme un analogue principal de R2G2
- Ensembles de roches mafiques et ultramafiques riches en fer Des roches du même âge et de la même composition que celles ciblées au Québec sont présentes dans la partie ontarienne du système de rift — la même lithologie qui est à l'origine de la production d'hydrogène par serpentinisation à l'échelle mondiale.
- Cartographie structurelle de la position en Ontario identifie les systèmes de failles de marge de rift présentant la perméabilité de fracture et l'historique de réactivation requis par le modèle R2G2 pour permettre la migration de l'hydrogène et la formation de pièges.
- Anomalies élevées de radon Les structures identifiées lors des premières reconnaissances géochimiques sur les propriétés de l'Ontario correspondent aux voies de fractures crustales profondes que le modèle R2G2 prédit comme étant des conduits d'hydrogène.
Comment fonctionne le modèle R2G2
A été appliqué en Ontario
QIMC a appliqué l'intégralité du flux de travail de ciblage R2G2 à ses propriétés de l'Ontario, notamment :
Interprétation structurale :
Compilation et réinterprétation des levés géologiques régionaux pour identifier les segments de failles de marge de rift présentant une histoire de réactivation polyphasée — le principal critère de ciblage du projet R2G2
Reconnaissance géochimique :
Études systématiques de l'hydrogène et du radon dans les gaz du sol pour détecter l'expression en surface de la migration profonde de l'hydrogène le long de voies contrôlées par la structure
Analyse géophysique :
Examen des données magnétiques et gravimétriques régionales pour identifier les ensembles de roches mafiques souterraines et les géométries des grabens compatibles avec les critères de génération et de piégeage du modèle R2G2
Résultats et signification
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1
Les explorations en Ontario le confirment
L’applicabilité du modèle R2G2 au-delà de son contexte de développement initial au Québec – validant ainsi le cadre en tant qu’outil d’exploration véritablement régional
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2
La même logique géologique
qui a guidé le ciblage de QIMC au Québec et en Ontario, et qui a par la suite permis de confirmer la découverte d'hydrogène en Nouvelle-Écosse, sous-tend la position d'exploration de QIMC en Ontario.
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3
Validation indépendante du modèle R2G2 par l'INRS en mars 2026
— déclenchée par les résultats du forage DDH-26-01 en Nouvelle-Écosse — renforce la base scientifique de la position de QIMC en Ontario en confirmant que les prédictions du modèle sont géologiquement solides et reproductibles.
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4
L'Ontario demeure une composante active
du portefeuille d'hydrogène naturel multiprovincial de QIMC, avec des travaux continus prévus à mesure que les ressources et les résultats du programme de forage de la Nouvelle-Écosse sont intégrés au modèle géologique plus large
Du modèle géologique aux résultats validés sur le terrain, le cadre R2G2 continue de démontrer sa puissance en tant qu'outil d'exploration reproductible et axé sur la science.”
John Karagiannidis — Président et chef de la direction, Société Matériaux Innovants Québec.